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Gratuit

Théo Charaf + Peter Von Poehl à La Guinguette Électrique

02.07.21 / 19h

Esplanade - Folk-Blues

GRATUIT - SANS RÉSERVATION

Ampoule haf 3

From the 1st to the 14th of July

For the second year in a row, our Guinguette will make your summer evenings shine. With family, friends, on vacation or for an afterwork... Come and share these moments with us!

  • Free outdoor event, limited capacity
  • Open from 6pm to 11pm on weekdays, from 6pm to midnight on Saturdays
  • Concerts / sets from 7pm to 10pm
  • The access conditions related to the health situation will be detailed before the start of the event on the Guinguette Electrique page.
Théo Charaf 1 Sarah Fouasier janv 2021

Théo Charaf

En mai 2019, Théo Charaf fait son premier concert en solo, pour s’adonner à une musique qui le passionne : le folk-blues.

Avant, et même encore aujourd’hui, Théo jouait dans des groupes punk-rock. Il est venu au blues par le rock, la vieille histoire des racines de Led Zep ou des Stones. Mais ceux qui l’ont vu sur scène savent que cette histoire vaut la peine d’être répétée.
A 27 ans, Théo Charaf joue de la guitare et chante avec le supplément d’âme de ceux qui le font pour les bonnes raisons, pour s’exprimer et passer un flambeau qui réchauffe, plutôt que par imitation. Quand il joue, Théo Charaf est traversé par les esprits de Mississippi John Hurt, Skip James, Blaze Foley ou tous ces folksingers des grands espaces cabossés par l’existence et la route.

Quelques rencontres (l’illustrateur fan de blues Jean-Luc Navette signe la pochette de ce premier album, Automatic City et leur label Wita records), Dangerhouse et son label Dangerhouse Skylab l’ont mis sur la bonne voie. Alors que son premier album est enregistré et mixé chez Electrophonic Recordings, le studio vintage de Hervé Bessenay, Théo rêve de vivre de sa musique !

© Sarah Fouasier


EHANANIA PETER 001

Peter Von Poehl

Aux dernières nouvelles, le village de Saint-Forget, situé dans la vallée de Chevreuse, ne comptait que 512 âmes. Mais il bénéficie d’un environnement verdoyant idéal lorsqu’il s’agit de s’enfermer entre quatre murs. Quelques semaines avant le confinement, alors que la comédie musicale sur laquelle travaillait Peter von Poehl était annulée en Chine et que le virus s’immisçait de plus en plus sur le territoire français, il atterrit là-bas un peu par hasard avec sa famille. Dans le jardin, une cabane. Là, il va installer le contenu de son home studio – ou plutôt sa chambre de bonne sonique parisienne – transporté grâce à un camion.

En résulte ce cinquième album qui retourne aux sources de Peter tout en renouvelant sa proposition musicale. Celles d’un premier album bricolé, Going Where the Tea Trees Are, paru il y a déjà 15 ans. Celles d’un groupe de rock garage intégré à 15 ans, dans sa Suède natale, à défaut d’être bon au hockey sur glace ou au football. Celles des disques de Bob Dylan, achetés de façon compulsive lorsqu’il était adolescent. Pas forcément de storytelling, mais ces petites trouvailles que l’on n’entend que chez lui.

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